Rapport de stage de Elima Moziga Claude

AVANT-PROPOS

A l’issue de notre stage de professionnalisation effectué à l’Institut Facultaire des Sciences Agronomiques de Yangambi, nous ne pouvons pas passer à l’introduction sans pour autant adresser nos remerciements aux personnes qui ont participé à notre encadrement.

Notre gratitude s’adresse en premier à l’Éternel Dieu, Tout-Puissant pour le souffle de vie et la protection qu’il ne cesse de nous accorder du jour au jour.

Nous remercions également les autorités Académiques et tous les enseignants qui ont été soucieux de notre formation par leur encadrement pratique et moral. A cet effet, nous remercions les Chefs de Travaux OTOMBA IKOKO, MWAMBA KASOMBOYI, LOKELE NDJOMBO Edit, TALINABUPATO LUMILA et les assistants BONDEKWE BARUTI Joël, BOLAMBA YUMA Faustin et KOMBELE ATEKAMI Jean Marc.

A vous nos frères et sœurs ; MBEYA Chantal, NGOYA Solange, NZALE, MASIMO Richard, NZALE Teddy, NZALE Acha, NZALE Jolifa, EBEMBU Jean-Marie, EBEMBU Peggy et Vanessa, MBANGISA Felly ;

A tous les amis de combat : LIMBILE Pathy, MONGO Domain, KABALA Felly, EDONGO Giscard, EMPATA Lydie, ASIMWE Rachel, BAELO Gisel, PINDJI Dieu-Merci, KASEREKA Moïse, AKPAWA Meddy, MAGOSO Cornellie, FATUMA Esther, KIMBEMBI Augustin, AMBAKINA Hervé, BOMBETO Erick;

Pour finir, nous remercions tous ceux qui, de loin ou de près, nous ont aidé tant moralement que matériellement.

INTRODUCTION

Les notions théoriques vues tout au long de la formation du futur cadre ingénieur ne suffisent pas pour une formation intégrale de ce dernier. Elles doivent être complétées par des pratiques dites stage afin de concilier les deux. C’est dans ce cadre que l’Institut Facultaire des Sciences Agronomiques de Yangambi, IFA – Yangambi en sigle, organise à la fin de chaque cycle un stage de formation d’au moins 1 mois et cela, conformément aux recommandations du   Ministre de tutelle.
Notre stage s’est déroulé au sein de l’IFA – Yangambi pour une durée de 33 jours ouvrables. Il a débuté le 24/10 pour être clôturé le 24/12.
Le but poursuit par ce stage est de familiariser les étudiants avec la vie professionnelle dans laquelle ils sont appelés à œuvrer après leurs études et également de concilier les théories acquises pendant leur formation avec les réalités existentielles qui nécessitent des réponses quotidiennes.
En plus de l’introduction, une conclusion et quelques suggestions, ce travail sera articulé sur deux parties, dont la première traite sur la présentation du milieu du déroulement de stage et la seconde, traite du déroulement proprement dit.

CHAPITRE PREMIER : GENERALITES SUR L’INSTITUT FACULTAIRE DES SCIENCES AGRONOMIQUES DE Yangambi

L’Institut Facultaire des Sciences Agronomiques de Yangambi/Kisangani est né le 03 octobre 1981 par l’article 57 de l’ordonnance – loi numéro 81/025.
La première installation a eu lieu à Yangambi qui était sous la supervision de l’Université de Kisangani (UNIKIS) ; mais actuellement il comporte deux sites ; le site de Yangambi et celui de Kisangani.

I.1. HISTORIQUE DE L’IFA

L’I.F.A. a commencer à Kisantu en 1925 ; appelé école moyenne d’agriculture ; en 1932, fut remplacé par le centre agronomique de l’université de Lovanium au Congo ;
En 1949 : fut créé à Kinshasa le centre universitaire congolais En 1956 : après une solennelle ouverture de l’université de Lovanium ce centre fut remplacé par le centre universitaire congolais à Kinshasa ;
En 1960 : l’institut agronomique fut enlevé à de la faculté d’agronomie En 1968 : c’était le tour de l’université de Kisangani
En 1971 : avec la création de l’UNAZA (Université Nationale du Zaïre) ; les trois facultés d’agronomie ; c’est à dire la faculté de Kinshasa ; de Kisangani et de Lubumbashi furent fusionnées pour donner naissance à la seule faculté d’agronomie fonctionnant au campus de Kinshasa et transférée ensuite à Yangambi sous la dépendance du campus de Kisangani ;
Lors de la 4èmesession tenue à Mbanza-Ngungu en 1976, le conseil révolutionnaire de l’UNAZA (CRU) accorda à la faculté son autonomie de gestion, par la décision numéro 007/76.
Dès lors, l’IFA était né, reconnu comme la quatrième université du pays par l’ordonnance loi numéro 81-025 du 03/octobre 1981 à son article 57.

I.2. SITUATION GEOGRAPHIQUE DE L’I.F. A

Actuellement l’IFA se trouve dans la ville de Kisangani ou il fonctionne, mais a également certains auditoires à Yangambi ; il se situe à 25 degré 11` latitude nord, avec une altitude moyenne de 380 m (MATEMBERE, 1987 ; cité par KATENGA, 2007). A Kisangani, il est situé dans la commune Makiso, quartier plateau médical, au numéro 750 de l’avenue Abbé Munyororo, l’avenue avec laquelle il est borné au nord, et au sud par le fleuve Congo, à l’Est par la faculté de médecine, l’ITM/Kisangani et les cliniques universitaires et enfin à l’ouest par le Guest-House.

I.3. OBJECTIFS DE L’IFA

L’IFA forme des Ingénieurs de conceptions de recherche et de réalisation des programmes agronomiques. A cet effet ; l’ingénieur agronome formé à l’IFA doit être capable suivant son orientation de comprendre et d’appliquer les techniques agronomiques susceptibles d’améliorer et d’augmenter la production et de décider sur les orientations nouvelles à donner aux programmes agronomiques.
Ces objectifs sont atteints à travers l’étude des sciences de base et des sciences appliquées qui constituent l’enseignement agronomiques à l’IFA-Yangambi. En ce qui concerne les programmes d’étude l’IFA organise trois cycles d’enseignements à savoir :
Au terme du premier cycle après trois ans de graduat on obtient le diplôme de gradué en sciences agronomiques ;
Le deuxième cycle de deux ans conduit au diplôme d’ingénieur agronome ;
Et le troisième est celui de doctorat après l’obtention d’un diplôme d’étude approfondie (D.E.A). L’I.F.A. organise actuellement trois options à savoir :
L’agronomie-générale ; qui comporte cinq orientations qui sont : Chimie et industries agricoles, économie-agricole, phytotechnie, zootechnie et médecine vétérinaire. L’option eaux et forêts ;
Et l’option sol et eau.

I.4. ORGANISATON ADMINISTRATVE ET ORGANIGRAMME

I.4.1. ORGANISATION ADMINISTRATIVE

L’IFA est actuellement dirigé par un Recteur nommé par l’ordonnance loi ; un Sécréteur Général Académique, un Sécréteur Général Administratif et un administrateur du budget.
Le conseil de faculté de département approuve les programmes de recherche d’enseignement au sein du département. Il donne des avis en matière de nomination et de promotion du personnel départemental. Il propose des charges horaires au conseil de faculté. Il y a deux vices doyens dont l’un chargé de l’enseignement et l’autre chargé de la recherche

CHAPITRE DEUXIEME : DEROULEMENT DU STAGE PROPREMENT DIT

Dans ce chapitre, nous allons présenter les opérations effectuées, suivies des cultures mis en place lors du déroulement de notre stage.

II.1. OPERATIONS

Pour convertir une étendue en champs cultivables (mise en valeur d’un terrain), il est crucial d’exécuter un certain nombre d’opérations en vue de préparer le lit de culture (plates-bandes, champs…). Nous avons effectué les opérations suivantes :

II.1.1. OPERATIONS D’OUVERTURE DES TERRAINS

A. DEFRICHAGE

Est la destruction volontaire d’espaces boisés, de forêts (étymologiquement « défricher »), quand il s’agit de mettre fin à l’état boisé, généralement pour mettre le sol en culture ; le matériel utilisé est la machette.

B. ENTRETIEN DU TERRAIN

L’entretien du terrain concerne les travaux d’évacuation des résidus végétaux défrichés ou des souches hors champ, pour permettre des éventuelles opérations en toute facilité ; nous nous sommes servis de nos mains pour le faire.

C. DESSOUCHAGE

Est une opération qui consiste à déterrer les souches pour faciliter le labour, le matériel utilisé est la houe.

II.1.2. TRAVAIL DU SOL

Ce travail consiste à préparer la parcelle aux affectations d’un ou de plusieurs cultures (association des cultures).

A. TRAVAIL SUPERFICIEL

Ces opérations permettent d’améliorer les conditions du lit de culture et apport, les amendements (chimique ou biologique).

A.1. PREPARATION DU LIT DE SEMENCES

Ici, nous avons préparé le lit de semences (où se dépose les semences en terre) dans le but d’améliorer la structure du sol qui va favoriser la germination des cultures. Nous avons confectionné des plates-bandes dont certaines ont été utilisées comme germoir. Les plates-bandes ont été aménagées de la manière suivante :
labourer sur toute la superficie,
délimiter le terrain,
Se servir des terres des allées pour les surmonter sur les plates-bandes.
Et les plates-bandes comprennent :
Les lits dont la largeur est de 1,20 m ; sa longueur dépend de l’agriculteur. C’est sur les lits que les plants seront plantés ou les grains seront semés.
Les allées situées entre les plates-bandes mesurent chacune 0,50 m et leur importance de permettre d’effectuer des opérations sans détruire la structure du lit de semis ; en outre elles permettent à l’agriculteur de réaliser facilement les entretiens.
En plus nous avons réalisé un germoir ayant 3 plates-bandes, au-dessus des quelles, nous avons construit une ombrière constituée des branches et des feuilles (ombrière temporaire) ayant une hauteur de 1,70 m du sol ; en fin, les plates-bandes ont été utilisées pour les repiquages et les plantations des cultures maraîchères.

A.2. AMENDEMENT

Nous avons plus utilisé la matière organique comme apport supplémentaire pour les besoins des cultures maraîchères, cultures pérennes et cultures forestières ; nous avons amandé une brouette de matière organique sur 2m2 ; les amendements ont été fait à deux endroits à savoir, sur les plates-bandes et dans les trous au champ.

B. TRAVAIL PROFOND

B.1. LABOUR

Nous avons effectué le labour pour inverser les horizons pédologiques, d’où son importance pour :
Améliorer la structure du sol
Enfouir la matière organique
Détruire les mauvaises herbes en croissance rapide.

C. DELIMITATION DU TERRAIN

C’est une démarche difficile et demande beaucoup de précision sur les notions topographiques ; dans le but de délimiter son champ en une forme bien précise.

C.1. PIQUETAGE

Est la mise en place des piquets, il commence à être effectué au niveau de la ligne de base sur laquelle il y aura des levées perpendiculaires par la méthode de triangle de Pythagore (3,4,5) au niveau des deux extrémités de la ligne de base afin d’avoir une ligne symétrique à celle-ci ; nous avons utilisé 4 jalons de 1,50 m placés chacun aux quatre extrémités du champ, nous avons utilisé également un galon de 50 m pour la prise des mesures, et des piquets (ayant en moyenne 0 ,5 m) pour les piquetages.

D. SEMIS ET PLANTATIONS

Pour semer ou planter, il nous a été précieux de s’assurer du conditionnement des semences, suivi de la manière d’orientation des boutures (cas de manioc, patate-douce, baselle) et du nombre des grains par trou pour semis direct (cas de maïs, arachide) ; les semis, les plantations et les repiquages ont été faits en ligne pour toutes les cultures.

II.2. TYPES DES CULTURES EXPLOITEES LORS DE NOTRE STAGE

II.2.1. CULTURES MARAICHERES OU LES MARAICHAGES

Généralités
Le maraîchage ou horticulture maraîchère ou agriculture maraîchère est la culture de légumes, de certains fruits, de certaines fines herbes et fleurs à usage alimentaire, de manière professionnelle, c’est-à-dire dans le but d’en faire un profit ou simplement d’en vivre. Il existe deux types que nous citons ci-dessous :
Le maraîchage intensif est un type d’agriculture intensive, qui vise à maximiser l’utilisation du sol et à produire en un temps record. En plus, il nécessite d’employer des moyens parfois importants (serres, chauffage, stérilisation du sol, réseau d’irrigation, …) et une main d’œuvre abondante, la mécanisation.
Le maraîchage extensif est un type d’agriculture extensive, qui vise à utiliser la ressource nourricière du sol pour une ou plusieurs récoltes puis à cultiver ailleurs pour laisser ce sol se régénérer (rotation/assolement). Une fertilisation est également employée mais en utilisant de préférence des engrais verts, du compost, des fumures d’origine animale, des déchets d’abattoir pour ne citer que ceux-là.
Nous nous sommes servis de la culture maraîchère extensive du fait  qu’elle est une idée géniale, par l’utilisation des engrais verts, la mise en jachère de terre et la rotation des cultures. En outre, il peut être réalisé dans plusieurs régions du monde car il est abordable à tous.
Amarante (Amaranthus spp)
Généralités
Ce sont des plantes herbacées annuelles, dont certaines espèces sont cultivées comme plantes potagères, pour leurs feuilles comestibles à la manière des épinards ou pour leurs graines, et parfois comme plantes ornementales pour leur floraison en épis spectaculaires. D’autres espèces sont des mauvaises herbes communes dans des champs cultivés. Elle est originaire des régions tempérées et tropicales. À cause de sa caractéristique robuste face à la fanaison, elle est le symbole de l’immortalité.
Classification  Classe Magnoliopsida
Ordre Caryophyllales
Famille Chenopodiaceae
Genre Amaranthus Semis et repiquage
Le semis se fait en germoir avec une dissémination à la volée pour s’assurer de l’appréciation de la densité des plants lors de la germination, nous avons mélangé les grains avec du sable pour qu’il augmente l’écartement entre les plants. Une forte densité des grains causera la destruction des plants dont il est important d’en tenir compte.
Après la germination, le repiquage était fait à racine nue aux écartements de 10×10 cm sur les plates-bandes. Le lit de semi était préparé de la manière suivante :
Rafraîchir la terre des plates-bandes pour améliorer la structure du lit de repiquage Piquetage du côté des largeurs de la plate-bande
Ici, nous avons procédé de cette manière
Comme le lit de semis est de 120 cm, nous avons commencé à placer le piquet à 5 cm suivi du deuxième à 10 cm c’est-à-dire pour planter ou semer sur une plate-bande il faut laisser une distance aux deux bords du lit de semis et cette distance est déterminée en prenant la moitié de l’écartement. Le repiquage d’amarante se fait aux écartements de 10×10 cm, c’est-à-dire 10 cm sur les lignes et 10 cm entre les lignes. Pour le faire, nous avons :
arrosé suffisamment le germoir avant d’arracher (dépiquer) les plants, arraché une quantité utilisable pour éviter que les plants subissent un choc physiologique aux plants,
arrosé après repiquage pour faciliter le contact des plants avec le sol.
Fertilisation
Nous nous sommes servis de la matière organique pour la fertilisation. Entretien
Un binage et un sarclage facilitent une meilleure production.
Oseille de Guinée (Hibiscus sabdariffa)
Généralités
Oseille de Guinée également appelés Roselle) est une plante herbacée de la famille des Malvacées qui pousse en zone tropicale, notamment en Guinée d’où elle vient puis s’est ensuite propagée dans le reste de l’Afrique de l’ouest (Sénégal, Burkina Faso, Bénin, Togo, Niger, sud du Mali, nord de la Côte d’Ivoire ), au Botswana , et au Congo.
Classification
Classe Magnoliopsida
Ordre Malvales
Famille Malvaceae
Genre Hibiscus
Mode de semis
Le semis d’oseille de Guinée se fait aux écartements de 30×30 cm.
Fertilisation
Nous sommes servis de la matière organique pour tout apport au niveau des plates-bandes.
Entretien
Toutefois, nous avons constaté la dominance des herbes et pour une bonne croissance des oseilles, il est important de biner et de sarcler régulièrement à chaque fois que les mauvaises herbes dominent.
Baselle (Basella alba)
Généralités
L’épinard est une espèce de plante de la famille des Basellaceae. Elle est cultivée comme légume et comme plante ornementale dans les tropiques. Elle est notamment appréciée dans la cuisine chinoise et japonaise.
Classification
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Caryophyllidae
Ordre Caryophyllales
Famille Basellaceae
Genre Basella
Nous avons planté deux espèces rubra (couleur rouge) et alba (verte). L’espèce alba avait deux variétés à larges feuilles et à petites feuilles.
Mode de semis
Le semis des épinards se réalise aux écartements de 20×20 cm.
Fertilisation
Les engrais verts ont servi de fertilisation de base ; lors de la croissance, nous avons constaté des jaunissements des feuilles de certains pieds, l’origine de cette perturbation est du fait que lors de la préparation du sol, le lit de semis a été inégalement incorporé de la matière organique.
D’où, nous avons apporté l’urée à base d’azote pour corriger cette perturbation ; Pour le faire, nous avons procédé ainsi :
Calculer la superficie de notre plate-bande Déterminer la quantité d’urée pour chaque superficie
La superficie d’une plate-bande =largeur (l) x la longueur (L)
l=1.20m et L= à déterminer (variable)
Comment déterminer la quantité utilisable d’urée pour une superficie ?
Nous sommes partis de la règle de trois simples :
S’il faut une boîte de tomate pour 2m2
Et combien des boîtes de tomates d’urée pour X (surface en m2)
donc  nombre de boite de tomate Et une fois la quantité d’engrais déterminée, nous l’avons dissout dans l’eau pour faciliter l’épandage, suivi d’un arrosage. Entretien
Les champignons et les bactéries attaquent les épinards, raison pour laquelle nous avons utilisé les fongicides et les pesticides pour les éradiquer.
Il nous a été impérieux de réaliser le binage et le sarclage.
Patate douce (Ipomoea batatas)
Généralités
Est une plante vivace brune de la famille des convolvulacées, très répandue dans des régions tropicales et subtropicales où on la cultive pour ses tubercules comestibles. Elle est appelée camote dans les pays d’Amérique centrale, au Pérou et aux Philippines.
Les tubercules et les feuilles sont un aliment de base dans les régions tropicales où la patate douce prend la place de la pomme de terre.
Classification
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Asteridae
Ordre Solanales
Famille Convolvulaceae
Genre Ipomoe Mode de plantation
La plantation des boutures de patate douce tient compte en premier, des conditionnements c’est à dire, nous avons homogénéisé le nombre de nœud par bouture, suivi de la polarité de disposition des boutures ; nous avons planté les boutures aux écartements de 30×30 cm sur des billons.
Fertilisation
Nous avons utilisé la matière organique. Entretien
Les entretiens des allées s’avèrent cruciaux pour éviter les contacts de différentes plantes situées entre deux bouillons voisins.
Ciboule (Allium schoenoprasum L.)
Ciboulette ou civette est une plante aromatique de la famille des Amaryllidacées (anciennement Liliacées ou Alliacées), cultivée pour ses feuilles souvent utilisées comme condiment.
Classification
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Liliaceae
Genre Allium
Mode de semis et repiquage
Le semis a été réalisé au germoir dans des sillons et le repiquage sous l’ombrière aux écartements de 20×20 cm.
Fertilisation
Nous avons utilisé la matière organique.
Entretien
Il est préférable de la couper fréquemment pour stimuler la pousse des feuilles, et de nettoyer fréquemment le plant de ses feuilles mortes.
Choux pommé (Brassica oleracea)
Généralités
Chou est un nom vernaculaire ambigu désignant en français certaines plantes de la famille des Brassicacées. Ce sont des légumes comestibles. La plupart des choux sont dotés de feuilles super hydrophobes qui leur confèrent des capacités autonettoyantes.
Nous nous sommes servis des variétés (variété Copenhague)
Classification
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Dilleniidae
Ordre Capparales
Famille Brassicaceae
Genre Brassica
Espèce Brassicaoleracea
Semis et repiquage
Le semis effectué au germoir, les grains ont été disséminés à la volée ; le repiquage est effectué aux écartements de 40×40 cm. Fertilisation
Nous sommes servis des fumures qui étaient l’amendement principal.
Entretien
Nous avons observé que les mauvaises herbes tentent toujours à étouffer les choux pommés et  pour éviter les pertes des plants, il vaut mieux à chaque fois que les mauvaises herbes se présentent, un binage suivi du sarclage.
Tomate (Solanum lycopersicum L.)
Généralités
La tomate est une espèce de plantes herbacées de la famille des Solanacées, originaire du Nord-Ouest de l’Amérique du Sud, largement cultivée pour son fruit. Le terme désigne aussi ce fruit charnu. La tomate se consomme comme un légume-fruit, crue ou cuite. Elle est devenue un aliment incontournable de la gastronomie dans de nombreux pays, et tout particulièrement dans le bassin méditerranéen.
Classification
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Asteridae
Ordre Solanales
Famille Solanaceae
Genre Solanum Semis et repiquage
Nous avons eu à utiliser deux variétés de tomates (Tengeru97, Riogrande) qui ont été semées dans le germoir avec une dissémination en sillons, espacé de 10cm.
Après la germination, nous avons sélectionné les plants (avec 5 vraies feuilles) vigoureux pour le repiquage aux écartements de 50×50 cm sur les plates-bandes.
Fertilisation
Nous nous sommes plus servis de la matière organique pour l’amendement.
Entretien
Nous avons sarclé et biné afin de limiter la croissance exponentielle des mauvaises herbes.
Céleri (Apium graveolens L.)
Généralités
Le céleri ou ache des marais, persil des marais ou encore cèleri (en nouvelle orthographe), est une plante herbacée bisannuelle de la famille des Apiacées, cultivée comme plante potagère pour ses feuilles et sa racine tubérisée consommées comme légumes.
Classification
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Apiales
Famille Apiaceae
Genre Apium Mode de semis et repiquage
Nous avons semé la variété Talluta au germoir dans les sillons ; le repiquage sur les plates-bandes aux écartements de 20×20 cm  en dessous des ombrières temporaires.
Fertilisation
Nous nous sommes servis de la matière organique pour la fertilisation du lit de semis et de repiquage.
Entretien
Le sarclage et le binage améliorent la structure du sol, c’est un moyen d’améliorer la production.
Aubergine (Solanum melongena L.) Généralités L’aubergine est une plante potagère herbacée de la famille des Solanacées, cultivée pour son fruit consommé comme légume fruit. Le terme désigne la plante et le fruit. Deux autres aubergines cultivées en Afrique sont appelées couramment  » aubergines africaines  » : Solanum aethiopicum L. ou gilo et Solanum macrocarpon L. ou gboma.
Classification
Classe Magnoliopsida
Ordre Solanales
Famille Solanaceae
Genre Solanum
Mode de semis et repiquage
Semis sur les sillons au niveau du germoir ; Repiquage sur des plates-bandes aux écartements de 30×30 cm.
Fertilisation
souciux d’une bonne croissance des plantes par la disponibilité des substances nutritives dans le lit, nous avons apporté du fumier lors du repiquage.
Entretien
Nous avons veillé au sarclage pour éviter la perte des plants par envahissement des mauvaises herbes. Les aubergines et les tomates sont exposées à des maladies cryptogamiques et aux ravageurs similaires. Toute fois pour faire face, l’utilisation des fongicides et pesticides s’avère nécessaire. Morelle (Solanum dulcamara)
Généralités
La Morelle douce-amère est une plante de la famille des Solanacées.
Classification
Classe Magnoliopsida
Ordre Solanales
Famille Solanaceae
Genre Solanum Semis et repiquage
Le semis fait dans le germoir à la volée ; le repiquage fait sur les plates-bandes aux écartements de 30×30 cm.
Entretien
Identique à celui des aubergines.
Concombre (Cucumis sativus)
Généralités
Le concombre est une plante potagère herbacée, rampante, de la même famille que la calebasse africaine, le melon ou la courge (famille des Cucurbitacées). C’est botaniquement un fruit qui est consommé comme un légume. La plante poussait naturellement au pied de l’Himalaya.
Classification
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Dilleniidae
Ordre Violales
Famille Cucurbitaceae
Genre Cucumis Mode de semis et repiquage
Semis au germoir et le repiquage sur plates-bandes, aux écartements de 50×50 cm. Fertilisation
Nous nous sommes servis de l’amendement similaire aux aubergines.
Entretien
Le concombre demande un support lors de sa croissance, nous avons coupé la tige à partir de cinquième feuille.
Oignon (Allium cepa)
Généralités
C’est une espèce herbacée, vivace par son bulbe unique, cultivée comme une annuelle ou bisannuelle (floraison la deuxième année). C’est une plante haute de 60 à 100 cm, dont les feuilles de couleur verte sont cylindriques, creuses (ce qui distingue cette espèce du poireau et de l’ail, autres espèces cultivées appartenant aussi au genre Allium). La tige florale dressée est également creuse. Elle présente un renflement vers sa base. Culture vivrière.
Classification
Classe Liliopsida
Sous-classe Liliidae
Ordre Liliales
Famille Liliaceae
Genre Allium
Suite au temps et au retard d’obtention des semences, nous avons seulement semé au germoir ; nous avons seulement observé la germination.

II.2.2. CULTURES VIVRIERES

Manioc (Manihot esculenta)

Généralités

Le manioc, Yuca (Manihot esculenta) est une espèce de plantes dicotylédones de la famille des Euphorbiaceae, originaire d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, plus particulièrement du sud-ouest du bassin amazonien. C’est un arbuste vivace qui est largement cultivé comme plante annuelle dans les régions tropicales et subtropicales pour sa racine tubérisée riche en amidon. Le terme « manioc » désigne d’ailleurs aussi bien la plante elle- même que, par métonymie, sa racine ou la fécule qui en est extraite.
On consomme généralement ses racines très riches en glucide et sans gluten, mais aussi ses feuilles en Afrique, en Asie et dans le nord du Brésil (pour la confection du maniçoba ). Au nord et au nord-est du Brésil, le mot « farine » (en portugais farinha) désigne avant tout la farine de manioc, et non de blé.
Variétés (Obama II, ObamaI et Nsansi)
Classification
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Euphorbiales
Famille Euphorbiaceae
Genre Manihot Plantation
La plantation des boutures de manioc a été faite en ligne, parallèlement à la ligne de base et aux écartements de 1×1 m; les boutures ont été conditionnées de 5 nœuds, environ 20 cm. En général la plantation des boutures exige un sol humide. La plantation en ligne est un système intensif qui facilite la pénétration des parcelles (sarclage) et cultures associées car elle limite la casse des jaunes tiges fragiles.
Entretien.
Durant la germination, nous avons effectué des sarclages pour assurer un bon développement des plants.

Soja (Glycine max)

Généralités

Le soja, soya, pois chinois ou haricot oléagineux, est une espèce de plante annuelle de la famille des légumineuses, originaire d’Asie de l’Est. Il en existe de nombreuses variétés, se différenciant notamment par le port (des plantes grimpantes ou rampantes, plus proches des types originaux, aux formes naines plus couramment cultivées), la couleur des graines, la période de floraison. Les tiges dressées ont une longueur de 30 à 130 cm et les feuilles sont trifoliolées. Les fruits sont des gousses velues, longues de 3 à 8 cm, de forme droite ou arquée, et contiennent en général 2 à 4 graines. Il n’est pas considéré comme un légume sec, mais comme un oléagineux.
Classification
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Fabales
Famille Fabaceae
Sous-famille Faboideae
Tribu Phaseoleae
Sous-tribu Glycininae
Genre Glycine
Arachide (Arachis)

L’arachide est une plante annuelle à fleurs jaunes de 20 à 90 cm de hauteur. Les feuilles sont composées de 2 ou 3 paires de folioles membraneuses, ovales. Elles sont munies à leur base de stipules engainantes. Les fleurs sont presque sessiles et apparaissent à l’aisselle des feuilles, isolément ou en petits groupes. La corolle papilionacée est jaune orangée. Les étamines au nombre de neuf sont soudées en tube par leurs filets. L’ovaire est inséré sur un support particulier, le gynophore.
Classification
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Fabales
Famille Fabaceae
Sous-famille Faboideae
Genre Arachis Semis
Le semis direct a été réalisé aux champs aux écartements de 30×30 cm.
Fertilisation
A la germination, nous avons paillé les champs d’arachide parce que les plantes allaient bientôt se retrouver à la saison sèche ainsi nous avons paillé pour favoriser l’humanité. Entretien
L’arachide demande le sarclage en cas d’envahissement des mauvaises herbes ; en plus, pour augmenter la formation des gousses en vue de maximiser la production, nous avons pratiqué le roulage qui consiste à étaler la plante et à poser une monte de terre.

Maïs (Zea mays L.)

Généralités

Maïs, ou Zea mays sub sp. Mays (autonyme), ou blé d’Inde au Canada, est une plante herbacée tropicale annuelle de la famille des Poacées (graminées), largement cultivée comme céréale pour ses grains riches en amidon, mais aussi comme plante fourragère. Le terme désigne aussi le grain de maïs lui-même.
Classification
Classe Liliopsida
Sous-classe Commelinidae
Ordre Cyperales
Famille Poaceae
Sous-famille Panicoideae
Super-tribu Andropogonodae
Tribu Andropogoneae
Sous-tribu Tripsacineae
Genre Zea Semis
Le semis était réalisé aux écartements de 1×0.5 m.
Entretien
La culture du maïs demande toute fois le désherbage (sarclage) en vue de maximiser la production et aussi un assistant personnel de lutte contre les oiseaux.
A la croissance, avant la floraison nos plants de maïs ont été attaqués par la disparition systématique des jeunes feuilles, ce qui occasionnerait une mauvaise récolte si les remèdes demeuraient sans résolution.
II.2.3. CULTURES PERENNES

Cacao (Theobroma cacao)

Aussi appelé cacao ou cacaotier, le cacaoyer est un petit arbre à feuilles persistantes du genre Theobroma de la famille des Sterculiacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique. Il produit des fèves comestibles aux saveurs différentes suivant les variétés de cacaoyer, à partir desquelles est obtenu le cacao, produit de base du chocolat.
Classification
Classe Magnoliopsida
Ordre Malvales
Famille Sterculiaceae
Genre Theobroma Plantation
Nous avons récupéré les plants qui étaient en pépinière de l’I.F.A, pour les planter aux écartements de 3×3 m.
Fertilisation
Pour rendre fertile le sol, nous avons creusé des trous dont la longueur et égale à 40 cm, la largeur=40 cm et la profondeur de 40 cm ; nous avons renversé les couches lors du remplissage, d’abord la couche superficielle, riche en matière organique au fond et en suite de la couche profonde qui sera mise par la suite.

Ananas (Ananas comosus)

Généralités

L’ananas est une plante xérophyte, originaire d’Amérique du Sud, plus spécifiquement du Paraguay, du nord-est d’Argentine et du sud du Brésil. Il est connu principalement pour son fruit comestible, qui est en réalité un fruit composé. Le mot ananas vient du tupi-guarani nanánaná, qui signifie « parfum des parfums ». Classification
Classe Liliopsida
Ordre Bromeliales
Famille Bromeliaceae
Genre Ananas
Plantation
La plantation des rejets a été faite en lignes, aux écartements de 30×30 cm entre les lignes jumelées et à 1×1 m entre les lignes.

Les Agrumes

Les agrumes sont des fruits et par extension des plantes des genres Citrus (incluant Eremocitrus et Microcitrus), Fortunella, et Poncirus de la famille des Rutaceae, sous famille des Aurantioideae, tribu des Citreae, sous-tribu Citrinae. Agrume n’est pas un terme de la taxinomie des plantes cultivées mais un mot générique relativement récent en français. Il est synonyme de citrus. Employé sans qualificatif agrume renvoie aux fruitiers et aux fruits domestiqués les plus cultivés dans le monde dont la particularité est la forte diversité : bergamote, cédrat, citron, combava et lime caviar, kumquat, lime, limette, mandarine et hybrides (clémentine, tangerine, tangelo, tangor), orange douce et bigarade, pamplemousse, pomelo, papeda (yuzu, kabosu, sudachi).

Citronniers

La plantation des citronniers a été réalisée dans les trous de 40 cm de côté et de 40 cm de profondeur, aux écartements de 5×5 m; en premier lieu, nous avons effectué des trous suivis de l’amendement en fumier.

Bananier

Bananiers(Musa) forment un genre de plantes monocotylédones vivaces de la famille des Musaceae dont les fruits, en général, sont les bananes. Le bananier, contrairement aux idées reçues, n’est pas un arbre mais une plante herbacée. Ce n’est pas un arbre car il n’est pas lignifié, bien que ce ne soit pas le critère le plus caractéristique puisque les bambous sont lignifiés et ne sont pas non plus des arbres. Il est d’usage de dire un peu abusivement que c’est « la plus grande herbe du monde ».
Classification
Classe Liliopsida
Sous-classe Zingiberidae
Ordre Zingiberales
Famille Musaceae Plantation
Les rejets des bananiers ont été plantés aux écartements de 1x1m.

II. 2. 3. ZOOTECHNIE
PISCICULTURE

La pisciculture est une des branches de l’aquaculture qui désigne l’élevage des poissons en eaux douces, saumâtres ou salées. La pisciculture a été inventée en Chine, le premier traité de pisciculture y fut écrit par Fan Li en 473 av. J.-C. Il existe deux familles principales de pisciculture : La production en étang, avec un bassin en terre, dans lequel les poissons se nourrissent complètement ou partiellement à partir de la production biologique du milieu. La production intensive en bassin artificiel ou cages, dans lesquels les poissons sont exclusivement nourris avec de l’aliment apporté par l’homme.

II.2.4. FORESTERIE

La sylviculture est l’activité et l’ensemble des méthodes et pratiques par lesquelles le « sylviculteur » agit sur le développement, la gestion et la mise en valeur d’une forêt ou d’un boisement pour en obtenir un bénéfice économique et certains services profitables à la société (dans une approche de forêt dite multifonctionnelle) ; dans ce cadre, nous avons réalisé le germoir des essences forestières.

A. SEMIS

Les semis des graines ont été faits dans le germoir et dans des sachets polyéthylènes ; avant tout, nous avons procédé de la manière suivante pour le semis en sachet : nous avons divisé en deux le nombre de graines pour chaque lot de semences, une partie semée dans le germoir et l’autre dans le sachet polyéthylène.
A.1. GERMOIR
Pour le faire, nous avons procédé par un nivellement de la plante bande suivi d’un émiettement dans la longueur totale du lit ; suivi de piquetage à chaque 10 cm à la longueur de la plate-bande, référence la page 9 qui traite comment réaliser une plate-bande. Les semis de graines ont été faits sur les sillons. En plus, avant de déposer les graines, nous avons arrosé le germoir avant de semer.

A.2. SEMIS DIRECT AU SACHET POLYETHYLENE

Avant tout nous avons procédé par le remplissage de sachets polyéthylène de la manière suivante :
Mettre la couche du sable au fond, sur une hauteur de 2 cm.
Ajouter la couche du fumier sur une hauteur de 8 cm.
Tasser le sachet pour éviter des vides dans le sachet.
Arroser copieusement le sachet pour permettre le bon contact entre la graine et le sol.
Faire un trou à l’aide d’un bâton.
Déposer la graine et la couvrir et arroser car la première étape de la germination demande uniquement l’eau et l’obscurité.

Les essences forestières mis en germoir pendant le déroulement du stage forestier

Acacia auriculiformis
Calliandra calothyrsus
Drypetes gossweileri
Eryhoophloeum suaveolense
Guarea cedrata
Guarea thompsonii
Hevea brasiliensis
Milletia laurentii
Pentaclethra macrophylla
Pericopsis elata
Piper guineense
Prioria oxyphylla
Ricinodendron heudelotii
Stautdtia kamerunensis
Tessmania africana
Trichilia monadelphe
Tridesmostemon omphalocariodes
Trilepisidium madagascariensis

 
II.2.4. GREFFAGE

Est un mode de reproduction végétative qui consiste à implanter dans les tissus d’une plante (nommée porte-greffe) un bourgeon ou un fragment quelconque (nommé greffon), prélevé sur une autre plante ou de la même plante, pour que celui-ci continue à croître en faisant corps avec la première. Nous avons procédé d’abord par stérilisation des outils dans une solution de permanganate de potassium.
Principe de greffage
Seul le cambium qui doit se souder
Choisir les boutures de même diamètre
Tailler le porte-greffe et le greffon en biais allongé de façon à avoir une coupe longue de deux à trois fois le diamètre du greffon
En fin, ligaturer les deux
Le déposer en position inclinée
Pourquoi greffer en agronomie ?
Dans toute activité agronomique c’est le résultat qui doit satisfaire les dépenses mises en œuvre ; pour nous, le greffage associe les caractéristiques du porte-greffe (variété améliorée qui produit le manioc mais qui ne dispose pas d’une grande surface foliaire) et du greffon (variété locale qui a une grande surface foliaire mais ne produit pas le manioc), le premier apporte l’adaptation au sol et au climat, la rusticité, la vigueur et le manioc qui est notre produit visé, le second pour la réalisation de la photosynthèse suite à sa grande surface foliaire.
Le but final pour le greffage c’est le contact entre les cambiums du greffon et du porte-greffe afin de se souder (quelques semaines).
Outils et matériel
Tout d’abord, ces outils doivent être désinfectés : Couteau très tranchant, cutter (couteau aiguisé en fine lame), sécateur, bande à greffer ou raphia.

CONCLUSION ET SUGGESTIONS

Pour clore, le stage au sein de l’Institut Facultaire des Sciences Agronomiques nous a permis d’acquérir des notions pratiques entre autres : la structuration des opérations permettant la mise en valeur d’une étendue du terrain ; les techniques culturales de quelques cultures maraîchères, vivrières, des agrumes, des cultures pérennes, des essences forestières. En plus, il nous a permis d’être capable adapter et d’améliorer les cultures.

En égard à ce qui précède, nous suggérons lors des prochains stages : Que les autorités puissent mettre à la disposition des étudiants des matériels en vue d’assurer le bon déroulement, notamment des appareils topographiques (GPS, boussole, …) ;

Que le nombre d’encadreurs sur terrain soit augmenté au début comme à la fin des stages ;
Afin, qu’il y ait une équipe d’entretien au niveau des cultures, pour s’assurer de la pérennité des semences qui étaient difficiles à les réunir en un temps record.

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